Politique de confidentialité
Version du 7 septembre 2026
notemie est une application de gestion de commandes pour boulangeries. Cette page
décrit ce qu'elle fait des données personnelles, sans généralités : chaque affirmation qui suit
correspond à un mécanisme réellement présent dans le logiciel.
1. Deux publics, deux rôles très différents
notemie traite deux ensembles de données qu'il ne faut jamais confondre, parce que la
responsabilité n'est pas la même dans les deux cas.
- Les utilisateurs de notemie
- Le gérant qui souscrit un abonnement et les employés à qui il ouvre un accès. Pour ces
personnes, notemie est responsable de traitement : c'est notemie qui décide
pourquoi et comment ces données sont traitées.
- Les clients des boulangeries
- Les particuliers et les professionnels dont une boulangerie enregistre les commandes. Pour ces
personnes, la boulangerie est responsable de traitement et notemie est
sous-traitant : notemie n'agit que sur instruction de la boulangerie, et n'utilise
jamais ces données pour son propre compte. Une seule exception, décrite à la
section 3 : le compte de connexion qu'un client
professionnel crée pour l'espace en ligne relève de notemie, qui en est responsable.
Concrètement : si vous avez commandé une galette chez votre boulanger et que vous voulez
savoir ce qu'il conserve à votre sujet, c'est à lui qu'il faut écrire, pas à notemie. La
section 9 le détaille.
2. Qui est responsable
Le service est édité par Preziosi Paul-Antoine Salvatore, entrepreneur individuel, dont le siège
est à Palazzo, 20253 Patrimonio, France. Les coordonnées complètes figurent dans les
mentions légales.
Adresse de contact pour toute question relative aux données personnelles :
contact@notemie.fr.
3. Les données des utilisateurs de notemie
Ce sont les seules données pour lesquelles notemie est responsable de traitement.
Le compte du gérant
- Son adresse email. Elle sert d'identifiant de connexion, et à recevoir les
messages nécessaires au fonctionnement du compte : confirmation de l'adresse, code de
réinitialisation du mot de passe.
- Son mot de passe, conservé sous forme de condensat par le service
d'authentification. Il n'est jamais stocké ni lisible en clair, y compris par l'éditeur.
- Son nom, son prénom et son numéro de téléphone, saisis à la création du compte
et conservés avec celui-ci pour identifier le titulaire de l'abonnement.
- La date et la version des conditions générales acceptées, enregistrées par le
serveur au moment de l'inscription. Elles font la preuve de l'accord.
- Son offre et l'état de son abonnement, redemandés au fournisseur de validation
des achats et jamais déclarés par l'application elle-même.
- Le nom de ses boulangeries et les réglages de son compte.
- L'identité légale de son entreprise, s'il utilise le module de facturation et
seulement dans ce cas : raison sociale, forme juridique, adresse du siège, adresse de facturation
si elle diffère, SIREN ou SIRET, numéro de TVA intracommunautaire, immatriculation au registre du
commerce ou au répertoire des métiers, capital social le cas échéant, et l'adresse email qui figurera
sur ses factures. S'y ajoute, pour chaque boulangerie, l'adresse de l'établissement
qui émet ses factures, lorsqu'elle diffère de celle du siège : la loi exige l'adresse de
l'établissement qui facture, et à défaut c'est celle du siège qui est imprimée. La loi impose de porter ces mentions sur une facture. Pour un entrepreneur
individuel, l'adresse du siège est souvent son domicile et le SIREN identifie une personne et
non une société : ce sont donc des données personnelles, et elles sont nommées ici pour cette
raison.
Les comptes des employés
Un employé n'a pas d'adresse email. Son compte est créé par le gérant, et l'application lui
fabrique une adresse technique de la forme
identifiant@employes.notemie.invalid, dont le domaine est réservé par la norme et n'est
routable nulle part : aucun message ne peut en partir ni y arriver. Elle n'existe que parce que
le mécanisme d'authentification exige une adresse.
- Son nom, qui signe ses actions dans l'historique des commandes.
- Son identifiant de connexion, choisi par le gérant, et son mot de passe, lui
aussi conservé sous forme de condensat.
- Ses autorisations, dix cases décidées par le gérant.
- La liste des prénoms des personnes qui travaillent sur cette tablette, lorsque
le compte est un compte d'équipe et non un compte individuel. Ces prénoms sont saisis par le gérant
et servent à savoir qui, au comptoir, a créé ou modifié une commande. Ce sont bien des données
personnelles, et elles sont nommées ici pour cette raison.
Pourquoi, et sur quel fondement
Ces données servent à ouvrir et à tenir le compte, à authentifier les personnes, à attribuer une
modification à son auteur, et à vérifier qu'un abonnement est en cours. Le fondement est
l'exécution du contrat conclu avec la boulangerie, et l'intérêt
légitime à la sécurité du service pour ce qui touche à la traçabilité des actions.
Le compte de connexion d'un client professionnel
Un client professionnel d'une boulangerie peut créer un compte de connexion pour l'espace en
ligne où il consulte son historique et dépose ses commandes. Pour ce compte, et pour lui seul,
notemie est responsable de traitement : le compte est unique et peut servir
chez plusieurs boulangeries, aucune d'elles ne peut donc en répondre. Ce que ce client consulte et
dépose depuis cet espace reste en revanche les données de sa boulangerie, décrites à la
section 4.
- Son adresse email, qui sert d'identifiant de connexion, et son mot de
passe, conservé sous forme de condensat, jamais lisible en clair.
- Sa date de dernière connexion, qui sert à une seule chose : supprimer le
compte après 3 ans sans connexion.
Créer ce compte ne donne, en soi, accès à rien : une fiche ne devient accessible que
lorsque la boulangerie ouvre l'accès sur cette fiche, jamais par la seule saisie d'une adresse. Le
fondement du traitement est l'exécution du contrat que la personne demande
elle-même en créant son compte, et l'intérêt légitime à la sécurité du service. Le
compte se supprime depuis l'espace lui-même, « Supprimer mon accès », immédiatement et
sans retour.
4. Les données des clients des boulangeries
Ici, notemie n'est que sous-traitant. La boulangerie décide de ce qu'elle enregistre, pourquoi
elle le fait, et sur quel fondement.
La fiche client
- Le type de client, particulier ou professionnel.
- Le nom et le prénom, ou la raison sociale pour un professionnel.
- Le numéro de téléphone, obligatoire : c'est lui qui identifie un client de
façon unique chez une même boulangerie, et qui évite les fiches en double.
- L'adresse email, facultative.
- La case « Ne pas contacter », qui retire définitivement le client de
toute liste d'envoi groupé.
- Pour un client professionnel, la liste des produits que la boulangerie lui réserve et le
prix qu'elle a fixé pour lui sur chacun. C'est aussi ce qui détermine ce qu'il peut
commander depuis son espace en ligne.
- Pour un client professionnel, l'interrupteur de son accès en ligne, par lequel
la boulangerie ouvre ou ferme l'accès de cette fiche à l'espace en ligne décrit plus bas.
- Son adresse de livraison, facultative, sur la fiche d'un professionnel comme sur
celle d'un particulier. Elle sert à organiser les livraisons, et à rien
d'autre : c'est le lieu où la personne qui livre dépose la commande, et c'est à ce titre qu'elle
s'affiche sur l'écran de tournée de cette personne. Elle est distincte de l'adresse de
facturation décrite juste après, qui est le siège d'un professionnel et non l'endroit où on
dépose la marchandise, et elle ne figure sur aucune facture. Elle se conserve aussi
longtemps que la fiche du client, et pas au-delà : elle est effacée avec le reste de ses
coordonnées lorsque la fiche est neutralisée, dans les conditions décrites plus bas.
- Ses coordonnées de facturation, lorsque la boulangerie lui établit des
factures : son adresse de facturation et, pour un client professionnel
seulement, son SIREN et, s'il en a un, son numéro de TVA
intracommunautaire. Elles ne sont demandées que parce que la loi impose de les porter sur une
facture, et elles ne servent à rien d'autre. L'adresse est exigée pour facturer un
professionnel, et facultative pour un particulier : la note remise à un particulier n'a
à porter que son nom, notemie ne réclame donc pas davantage, et le gérant ne saisit cette adresse que
si elle lui sert.
- Ces deux adresses sont les seules adresses postales que notemie enregistre, et
elles méritent d'être nommées à part plutôt que noyées dans la liste. L'adresse de
facturation, d'abord : pour une société, c'est l'adresse d'une entreprise ;
pour un entrepreneur individuel, un restaurateur seul, un traiteur, un commerçant de
marché, c'est le plus souvent son domicile, et son SIREN identifie de la même façon une personne et
non une société ; pour un client particulier, c'est l'adresse du
domicile d'une personne, sans autre lecture possible. L'adresse de
livraison, ensuite, et elle l'est plus directement encore : c'est par
construction un endroit où quelqu'un se rend, à une heure connue d'avance. Ce sont les données les
plus sensibles qu'une fiche client puisse porter, et c'est précisément pourquoi notemie n'en
exige aucune des deux d'un particulier : l'adresse de livraison est facultative sur
toutes les fiches, et l'adresse de facturation n'est exigée que pour facturer un professionnel.
Les commandes
- La date et l'heure de retrait, les produits, les quantités, les poids, les prix, l'acompte, la
remise, l'état du paiement, le retrait ou la livraison, et l'avancement en production.
- Le nom du client, figé sur la commande au moment de son enregistrement. Il ne
suit pas les modifications ultérieures de la fiche : c'est ce qui permet de savoir, un an plus
tard, pour qui la commande avait été passée.
- Un champ de texte libre, sur la commande et sur chaque ligne. Il mérite d'être
nommé tel quel plutôt que d'être noyé dans une liste. Depuis que les clients professionnels
déposent eux-mêmes leurs commandes par un lien web, ce champ est rempli par la personne concernée,
et une mesure faite sur une vraie commande y a trouvé une adresse postale complète, un digicode et
un numéro de portable. La boulangerie doit donc le considérer comme pouvant contenir n'importe
quelle donnée personnelle, et notemie le traite comme tel. Ce champ est aussi restitué au
client : repris dans l'email récapitulatif envoyé quand la boulangerie enregistre sa
commande, et visible du client professionnel dans l'historique de son espace en ligne.
- Une photo de preuve de livraison, facultative. Sur une commande en livraison, au
moment d'avertir le client qu'elle a été livrée, la personne qui livre peut joindre une photo de la
marchandise déposée. Elle est prise sur le moment, avec l'appareil photo : la
photothèque du téléphone n'est jamais ouverte, et aucune image existante ne peut être choisie. Elle
part en pièce jointe du courriel envoyé au client, et notemie en garde une copie dans
un espace de stockage privé, que seule la boulangerie qui l'a prise peut relire, et
seulement par une adresse temporaire engendrée à la demande. Elle sert uniquement à établir que la
commande a bien été remise, et à rien d'autre. Elle est effacée automatiquement au bout de
trois mois, dans les conditions décrites plus bas.
- L'historique des modifications : qui a fait quoi, et quand. L'auteur et
l'heure sont écrits par le serveur et ne peuvent pas être choisis par l'application.
Les factures
Une boulangerie peut éditer les factures qu'elle adresse à ses clients, professionnels
comme particuliers : depuis le 21 août 2026, une commande de mariage, de baptême ou de
communion se facture comme une commande de restaurant. Une facture validée est une pièce
comptable : elle ne se modifie plus, elle ne se supprime plus, et elle se conserve
longtemps. Ce qu'elle retient est donc volontairement limité, et la limite est écrite ici.
- Sur le client : son nom ou sa raison sociale, son adresse de facturation
lorsqu'elle a été saisie, et, pour un professionnel seulement, son SIREN et son
numéro de TVA intracommunautaire, recopiés au moment de la validation. La facture d'un particulier ne
porte donc ni SIREN ni numéro de TVA, qu'il n'a pas. Ni son numéro de
téléphone, ni son adresse email, ni aucun texte libre : ces informations n'ont rien à
faire sur une facture, et elles n'y figurent pas.
- Sur la vente : le numéro de la facture, ses dates, la période facturée, les
lignes facturées avec leur date de livraison ou de retrait, les quantités, les prix, les taux de TVA,
les remises, les montants, les acomptes déjà versés et le net à payer.
- Sur la boulangerie qui l'émet : son identité légale, recopiée elle aussi.
Ces informations sont figées au moment de la validation : une facture de
l'an dernier ne change pas parce qu'un produit a été supprimé depuis, ou parce qu'une raison sociale
a été corrigée. Le document PDF, lui, n'est stocké nulle part : il est reconstitué à la demande
à partir de ces informations figées.
Une facture restée à l'état de brouillon n'est pas une pièce comptable. Elle se
supprime comme n'importe quelle donnée, et elle est supprimée d'office lorsque la fiche du client est
neutralisée.
Les devis
Une boulangerie peut établir un devis pour une commande importante, un mariage, un baptême, une
communion ou une réception, et le client le valide ou non. Un devis n'est pas une pièce
comptable : contrairement à une facture, aucune loi n'impose de le conserver, et il ne
bénéficie donc d'aucune des exceptions au droit à l'effacement. C'est ce qui commande tout ce qui
suit, et c'est la différence de fond avec la section précédente.
- Sur le client : son nom ou sa raison sociale, son adresse de facturation
lorsqu'elle a été saisie, et, pour un professionnel seulement, son SIREN et son
numéro de TVA, recopiés au moment où le client valide le devis.
- Le lieu de l'événement, et il mérite d'être nommé à part plutôt que noyé dans
une liste. C'est un champ de texte libre, et sur un devis de mariage ou de baptême
ce qu'on y écrit est très souvent une adresse de domicile, celle du client ou celle
d'un tiers. La boulangerie doit le considérer comme pouvant contenir n'importe quelle donnée
personnelle, et notemie le traite comme tel.
- Sur la prestation : le numéro du devis, sa date d'émission, sa date de
validité, la date et l'heure de l'événement, le retrait ou la livraison, les lignes avec leurs
quantités, leurs poids, leurs prix, leurs taux de TVA et leurs remises, l'acompte demandé et les
totaux.
- Sur la boulangerie qui l'émet : son identité légale, recopiée elle
aussi.
Un devis validé par le client devient une commande, qui suit dès lors les règles
de la section « Les commandes » ci-dessus. Le devis, lui, est conservé à côté comme trace
de ce qui a été convenu, et il est figé : il ne se modifie plus. Un devis resté
à l'état de brouillon se supprime à tout moment.
Quand la fiche d'un client est effacée, ses brouillons de devis sont supprimés, et ses
devis validés perdent son nom, son adresse et le lieu de l'événement : il ne subsiste
que les montants, les dates et le numéro, jusqu'à la purge décrite à la
section 8. Rien ne s'y oppose, précisément parce qu'un devis n'est pas une
facture.
Les statistiques de la boulangerie, et le fichier qu'elles permettent d'exporter
Le gérant dispose d'un écran de statistiques : le chiffre d'affaires d'un mois ou d'une année,
réparti par type de client, par catégorie, par produit et par jour de la semaine. Ces chiffres sont
calculés à la demande à partir des commandes déjà enregistrées : aucune donnée
nouvelle n'est collectée pour les produire, rien n'est conservé à part, et ils disparaissent avec les
commandes qui les ont formés. notemie ne les lit pas, ne les rapproche pas d'un autre compte et ne
s'en sert pour aucun usage qui lui soit propre.
Un export tableur du détail est possible, et c'est la pièce la plus nominative que notemie
laisse sortir : nous préférons le dire que le laisser découvrir. Le fichier porte une
ligne par commande, avec la date et l'heure, la boulangerie, le nom du client, le
type de client, l'origine de la commande, les montants et l'état du règlement. Sur une année, c'est
une bonne partie du fichier client réunie dans un seul document.
Trois choses encadrent ce fichier. L'écran et l'export sont réservés au gérant, et
cette réserve est imposée par la base de données elle-même : un employé qui appellerait
directement l'interface de programmation, hors de l'application, est arrêté par le serveur et non par
l'affichage. Le fichier n'est envoyé à personne par notemie : il est composé sur
l'appareil, puis remis au volet de partage du téléphone, ou à la boîte « Enregistrer
sous » sur ordinateur, et c'est le gérant qui choisit alors sa destination. Il est
effacé de l'appareil aussitôt après, pour qu'aucun export ne traîne sur une tablette de
boutique utilisée par toute l'équipe.
Ce que devient ce fichier une fois partagé échappe à notemie : déposé dans
une messagerie personnelle ou sur une clé USB, il sort du service, et la boulangerie en devient seule
comptable.
L'espace en ligne des clients professionnels
Une boulangerie peut ouvrir à un client professionnel un accès à un espace en ligne, où il
dépose ses commandes sur les produits et les prix qu'elle lui a réservés, et consulte l'historique
de ses commandes chez elle. Ce que ce client y consulte et y dépose sont des données de la
boulangerie, au même titre que le reste de cette section : elle en est responsable, notemie
n'agit que pour son compte. Son compte de connexion, lui, relève de notemie et il est décrit à la
section 3.
L'accès s'ouvre et se ferme par un geste de la boulangerie sur la fiche du
client : c'est cet interrupteur, et jamais la seule création d'un compte avec une
adresse email, qui rend une fiche accessible. Une commande déposée depuis cet espace reste soumise
à la validation de la boulangerie. Cet espace a remplacé le lien de commande personnel, retiré du
service le 19 septembre 2026 : aucun secret porteur ne circule plus, chaque client professionnel
se connectant désormais avec son propre compte.
5. Ce que notemie ne collecte pas
- Aucune donnée bancaire. Les abonnements sont vendus et encaissés par Apple et
par Google. Aucun numéro de carte, aucun relevé d'identité bancaire ne transite par notemie ni n'est
stocké par elle.
- Aucun cookie, aucun traceur, aucune mesure d'audience sur le site, aucun
identifiant publicitaire dans l'application. Le site n'écrit que deux choses dans la
mémoire de votre navigateur, l'une et l'autre sur l'espace en ligne des clients
professionnels : le jeton de votre connexion, et, le temps de l'afficher, la facture que vous
venez d'ouvrir. Rien d'autre, et rien qui suive la navigation.
- Aucune géolocalisation.
- Aucun profilage et aucune décision automatisée produisant des effets
juridiques.
- Aucune photo prise à votre insu, et aucune image puisée dans votre photothèque sans que
vous l'y choisissiez. notemie touche à deux images, et à deux seulement. La première est la
preuve de livraison décrite à la section 4 : elle n'existe
que si la personne qui livre décide de la prendre, sur le moment, avec l'appareil photo, et la
photothèque du téléphone n'est jamais ouverte pour elle. La seconde est l'affiche facultative
d'un message groupé : celle-là est choisie dans la photothèque, par le gérant et par
personne d'autre, puis remise directement à l'application de messagerie de l'appareil ; elle
ne transite par aucun serveur de notemie et n'y est jamais conservée.
Ces deux stockages sont strictement nécessaires au service que vous demandez, et
c'est pourquoi aucune bannière de consentement ne vous est présentée : l'article 82 de la loi
Informatique et Libertés dispense de consentement ce qui sert uniquement à fournir le service que
vous avez expressément demandé. Le jeton de connexion disparaît à la fermeture de l'onglet si vous
n'avez pas coché « rester connecté », et au plus tard 30 jours après votre
connexion si vous l'avez cochée ; la facture que vous ouvrez est effacée dès qu'elle
s'affiche. Ni l'un ni l'autre ne quitte votre navigateur, et rien n'y est déposé tant que
vous ne vous connectez pas. Vous pouvez les effacer à tout moment par les réglages de votre
navigateur : vous serez alors simplement déconnecté de votre espace.
Les hébergeurs conservent en revanche des journaux techniques de connexion, qui
comportent des adresses IP : c'est inhérent au fonctionnement de tout service en ligne. notemie
ne les exploite pas et n'en tire aucun profil.
6. Qui d'autre voit ces données
Les données d'un compte ne sont accessibles qu'aux personnes de ce compte. Le cloisonnement entre
comptes est imposé par la base de données elle-même, sur les vingt-deux tables du service, et non par
l'application : un appel direct à l'interface de programmation est arrêté par les mêmes règles
que l'écran.
Il y a une exception, et elle est écrite plutôt que tue : l'éditeur détient
une clé d'administration qui contourne ce cloisonnement. Elle est nécessaire au fonctionnement du
service, et sert à des opérations nommées : créer ou régénérer l'accès d'un employé, supprimer
un compte, pseudonymiser une fiche client à la demande d'une boulangerie, et exécuter la purge
automatique décrite à la section 8. Elle n'est jamais embarquée dans
l'application ni écrite dans son code. Techniquement, elle donne donc à l'éditeur accès aux données
d'un compte : il ne s'en sert que pour ces opérations et pour le maintien du service.
notemie fait appel aux prestataires suivants, qui agissent comme sous-traitants ultérieurs :
- Supabase Pte. Ltd. (Singapour)
- Base de données, authentification et fonctions serveur. Les données sont stockées sur
l'infrastructure Amazon Web Services, en région eu-west-3 (Paris, France).
- Cloudflare, Inc. (États-Unis)
- Hébergement du site www.notemie.fr, de la page de commande et de l'espace en ligne des clients
professionnels.
- RevenueCat, Inc. (États-Unis)
- Validation des abonnements. notemie ne lui transmet que l'identifiant technique du
compte, un numéro sans signification : ni nom, ni prénom, ni adresse email, ni aucune
donnée de client de boulangerie. Le composant fourni par ce prestataire et intégré à l'application
y ajoute en revanche, de lui-même, des informations techniques sur l'appareil et sur l'achat
(modèle, système, version de l'application, pays de la boutique, identifiant d'installation, preuve
d'achat), que notemie ne choisit pas.
- 650 Industries, Inc. (Expo, États-Unis)
- Distribution des mises à jour de l'application. L'appareil interroge ce service au démarrage
pour savoir s'il existe une version plus récente.
- OVH SAS (France)
- Nom de domaine, messagerie contact@notemie.fr et acheminement des emails envoyés par le
service.
- Apple et Google
- Distribution des applications et encaissement des abonnements, pour leur propre compte.
Aucune donnée n'est vendue, louée, ni cédée à un tiers à des fins publicitaires ou
commerciales.
Les emails que notemie envoie, et ceux qu'elle n'envoie pas
Pour trois évènements précis, c'est notemie elle-même qui envoie un email au client,
depuis l'adresse contact@notemie.fr, au nom de la boulangerie : la réponse à
une commande qu'un client professionnel a déposée en ligne (acceptée ou refusée), l'annonce
qu'une commande, celle de n'importe quel client, particulier ou professionnel, est prête à retirer
ou à livrer, et le récapitulatif de sa commande, envoyé au client au moment où la
boulangerie l'enregistre, avec ses produits, ses montants et le texte du champ
« Détails ». Dans les trois cas, c'est un geste de la boulangerie dans l'application qui
déclenche l'envoi. Ce sont des emails transactionnels, liés à une commande précise le
concernant : jamais de la prospection, jamais un envoi groupé.
L'offre Plus permet en plus à un gérant d'écrire à ses clients pour autre chose, une fermeture,
une nouveauté. Ce message groupé, notemie ne l'envoie pas. Elle ouvre l'application
de messagerie du téléphone du gérant, avec les destinataires en copie cachée, jamais
en destinataires visibles, et le message part ensuite depuis la messagerie personnelle du gérant et
sous son adresse. Les adresses des clients sortent donc de notemie à ce moment précis.
Une facture part de la même façon, et il vaut mieux le savoir avant d'appuyer : notemie
prépare le message, y joint le document, puis ouvre l'application de messagerie de
l'appareil. L'envoi part de la messagerie de la personne qui a appuyé et sous son adresse,
avec la boulangerie en copie cachée pour qu'elle garde sa propre copie. La facture reste ensuite dans
la boîte d'envoi de cette personne, y compris après son départ de la boulangerie.
Conséquence pour le gérant, dite sans l'adoucir. Puisque le message part de sa
messagerie et sous son adresse, il en est le seul expéditeur et le seul responsable. Il reste tenu
du droit d'opposition prévu par l'article 21 du RGPD : toute personne peut lui demander de ne
plus recevoir ce genre de message, et il doit pouvoir l'honorer.
Le seul outil que notemie fournit pour cela est la case « Ne pas contacter »
de la fiche client, qui retire définitivement la personne de toutes les listes d'envoi groupé. notemie
n'ajoute aucune mention de désinscription au corps du message : ce texte est exactement celui
que le gérant a tapé.
7. Hébergement et transferts hors d'Europe
Les données de l'application sont stockées en France, à Paris, sur
l'infrastructure Amazon Web Services en région eu-west-3. Ce n'est pas la fin de l'histoire, et la
suite est dite honnêtement.
Plusieurs des prestataires listés à la section précédente sont établis hors de l'Union
européenne : Cloudflare, RevenueCat et Expo aux États-Unis, Supabase à Singapour. Leur
personnel technique peut, dans le cadre de l'exploitation du service, accéder aux données depuis ces
pays.
Ces transferts reposent sur les accords de traitement des données publiés par chacun de
ces prestataires, qui incorporent les clauses contractuelles types de la Commission
européenne. Ce que cette page ne dira pas, parce que ce serait faux : l'éditeur n'a pas conclu
à ce jour d'accord distinct, négocié et signé avec eux. La garantie invoquée est donc celle que ces
prestataires publient, et non un engagement particulier pris envers notemie.
8. Combien de temps elles sont conservées
- Le compte et ses données
- Tant que le compte existe. La suppression se demande depuis l'application, ou depuis la page
Supprimer mon compte si l'application n'est plus installée. Elle
efface immédiatement et sans retour l'ensemble des données du compte, y compris les
accès de connexion du gérant et de tous ses employés. Il n'y a ni corbeille, ni délai de grâce, ni
sauvegarde de courtoisie. Une seule trace subsiste, et elle est nommée : lorsqu'une étape de la
suppression échoue et doit être reprise, l'incident est inscrit dans les journaux techniques du
serveur avec les identifiants internes concernés. Ces journaux ne contiennent aucun nom, aucune
commande, aucune fiche client, et ils sont effacés selon la politique de l'hébergeur.
- Les commandes
- Une commande, ses lignes et ses entrées d'historique sont effacées 3 ans après sa date
de retrait, automatiquement, par un travail qui s'exécute chaque nuit.
- Les photos de preuve de livraison
- Une photo jointe au courriel qui annonce une livraison est effacée 3 mois après avoir été
prise, automatiquement, par un travail qui s'exécute chaque nuit. Elle disparaît donc bien
avant la commande à laquelle elle se rattache : passé ce délai, il ne reste ni le fichier, ni la
mention de son existence sur la commande. Elle disparaît aussi, sans attendre les trois mois, lorsque
la fiche du client est pseudonymisée ou lorsque le compte est supprimé : la commande cesse
aussitôt d'y renvoyer, et le fichier lui-même part au balayage de la nuit suivante.
Nous l'écrivons ainsi plutôt que d'écrire « immédiatement » : un effacement en base
n'emporte pas un fichier, et une photo peut donc survivre quelques heures à la suppression du compte,
sans que personne puisse l'atteindre entre-temps. Le même courriel reste
chez le client, avec sa pièce jointe : une fois remis, il ne dépend plus de notemie, et
c'est aussi ce qui fait de cette photo une preuve utile à la boulangerie comme au client.
- Les fiches clients
- Une fiche créée il y a plus de 3 ans, qui ne porte plus aucune commande une fois les anciennes
effacées et qui ne porte plus aucune commande récurrente en cours, est
pseudonymisée par le même
travail : son nom ou sa raison sociale, son prénom, son téléphone, son adresse email, son
adresse de livraison et ses
coordonnées de facturation (adresse, SIREN, numéro de TVA) sont effacés, ses éventuels brouillons de
facture et de devis sont supprimés, ses devis déjà validés perdent son nom,
son adresse et le lieu de l'événement, et la fiche affiche « Client effacé ». Une
fiche récente, ou qui porte encore une série en cours, est laissée en l'état.
- Les factures
- Une facture validée est conservée dix ans à compter de la clôture de l'exercice
auquel elle se rattache, et non dix ans à compter de sa date : une facture de janvier 2026, pour
une boulangerie dont l'exercice se clôt le 31 décembre, se conserve jusqu'à la fin de 2036. Cette
durée est celle que l'article L123-22 du code de commerce impose à la boulangerie,
et notemie la conserve pour son compte et sur son instruction, jamais pour son propre usage. Elle
vaut à l'identique pour la facture d'un particulier : une facture est une pièce
comptable quel que soit son destinataire, et dix ans restent dix ans. Ces factures sont conservées
à part des données courantes, dans un espace qui leur est propre, dont la lecture
est réservée aux membres que le gérant a autorisés à la facturation et où plus aucune modification
n'est possible : c'est ce que la CNIL appelle un archivage intermédiaire. Les commandes qui ont
servi à l'établir sont, elles, effacées à 3 ans comme toutes les autres : la facture leur
survit, avec les lignes qu'elle avait figées. Un brouillon de facture ne bénéficie
d'aucune de ces durées : il n'est pas une pièce comptable et se supprime à la demande.
- Les devis
- Un devis, ses lignes et les informations qu'il a figées sur le client sont effacés 3 ans
après la date de l'événement, par le même travail nocturne que les commandes, et sur sa date
d'émission lorsqu'aucune date d'événement n'a été saisie. Cette durée est la même que celle
des commandes, et ce n'est pas un hasard : un devis et la commande qu'il fait naître
portent la même date et la même matière, et il serait absurde que le devis survive à la commande
qu'il justifie. Aucune conservation de dix ans ne s'applique ici : un devis
n'est pas une pièce comptable, l'article L123-22 du code de commerce ne le vise pas, et l'article
17.3.b du RGPD ne l'exempte donc pas du droit à l'effacement. La facture éventuellement établie
ensuite, elle, suit sa propre règle ci-dessus. Un brouillon de devis se supprime à
tout moment, et il est supprimé d'office lorsque la fiche du client est neutralisée.
- Le compte de connexion d'un client professionnel
- Supprimé après 3 ans sans connexion, par le même travail nocturne, ou à tout
moment par la personne elle-même, depuis l'espace en ligne, « Supprimer mon accès ». Sa
suppression n'efface ni la fiche ni les commandes que ses boulangeries conservent : elles leur
appartiennent aussi.
Un abonnement qui n'est plus payé gèle le compte, et voici exactement ce que cela
veut dire. Le serveur bloque toutes les écritures. L'application, elle, n'affiche plus qu'un écran
« Abonnement inactif » : les autres écrans ne sont plus atteignables et aucune donnée
n'y est chargée, la consultation est donc suspendue tant que le compte est gelé.
Depuis cet écran, le gérant garde deux issues, renouveler son abonnement ou supprimer son compte.
Le gel ne supprime rien : tout est conservé en l'état et redevient consultable
dès que l'abonnement reprend. Seule la suppression du compte efface.
9. Vos droits, et à qui les adresser
Si vous utilisez notemie (gérant ou employé)
Vous disposez d'un droit d'accès, de rectification, d'effacement, de limitation, d'opposition et
de portabilité sur vos données. Un gérant peut rectifier lui-même les fiches de ses employés et
supprimer son compte depuis l'application, sans avoir à écrire à qui que ce soit. Pour le reste,
écrivez à contact@notemie.fr.
La suppression du compte peut aussi être demandée sans installer l'application,
et c'est le seul chemin ouvert à un employé : la page
Supprimer mon compte dit qui peut demander quoi, ce qui est
effacé, ce qui subsiste et sous quel délai.
Supprimer son compte n'annule pas l'abonnement. L'abonnement est un achat conclu
avec l'App Store ou Google Play, et notemie n'a aucun moyen de l'interrompre. Il doit être résilié
séparément, depuis les réglages d'abonnement de la boutique concernée, faute de quoi le prélèvement
continue. Pour la même raison, la trace de l'achat conservée par ces boutiques et par le prestataire
de validation ne relève pas de notemie et ne disparaît pas avec le compte.
Si vous êtes client d'une boulangerie
Adressez-vous à votre boulangerie, et non à notemie : c'est elle qui décide
de ce qu'elle conserve à votre sujet, et notemie n'a pas le droit d'y toucher de sa propre
initiative. notemie assiste la boulangerie pour qu'elle puisse répondre, dans les conditions prévues
par le contrat de sous-traitance.
Voici ce que le logiciel permet réellement, pour que personne ne promette autre chose :
- Une fiche qui n'a jamais servi à aucune commande se supprime entièrement, depuis
l'application, en un geste.
- Une fiche qui porte une facture ne se supprime jamais, qu'elle soit celle d'un
professionnel ou celle d'un particulier, et même lorsque ses commandes ont disparu au bout de 3 ans
et qu'elle paraît vide : la suppression est refusée, pour que la facture ne s'efface pas avec
elle. Cette fiche se pseudonymise, comme celles qui portent des commandes.
- Une fiche qui porte des commandes ne se supprime pas : elle se pseudonymise.
Le prénom, le nom ou la raison sociale, le numéro de téléphone, l'adresse email,
l'adresse de livraison et les
coordonnées de facturation (adresse, SIREN, numéro de TVA) sont effacés, ainsi que le
texte libre des demandes en attente ou refusées, qui n'ont jamais donné lieu à une vente, et les
brouillons de facture, qui ne sont pas des pièces comptables. La fiche affiche alors
« Client effacé ». Ce geste n'existe pas encore comme bouton dans
l'application : il est exécuté par l'éditeur sur demande écrite de la boulangerie, à l'adresse
contact@notemie.fr.
- Ce que la pseudonymisation n'efface pas : le nom du client figé sur ses
commandes, sur toutes ses commandes, et le texte libre des commandes qui ont donné lieu à une vente.
Ils font partie de ce qui a été commandé, préparé et vendu, et une commande sans nom ne serait plus
rattachable à rien. Ils disparaissent avec la commande elle-même, 3 ans après sa date de retrait.
- Elle n'efface pas non plus ce qu'une facture validée a figé : le nom ou la
raison sociale, l'adresse de facturation, et pour un professionnel le SIREN et le numéro de TVA, tels
qu'ils étaient au jour de la facture. Une facture est une pièce comptable que la boulangerie doit
conserver dix ans, et l'article 17.3.b du RGPD écarte le droit à l'effacement
lorsque la conservation est imposée par la loi. Ces informations disparaissent avec la facture
elle-même, au terme de ces dix ans, ou plus tôt si la boulangerie supprime son compte notemie.
Rien d'autre du client n'y figure : ni son téléphone, ni son adresse email, ni
aucun texte libre.
- Cette limite vaut désormais pour un particulier, et elle est écrite en toutes lettres
plutôt que laissée à découvrir. Si votre boulangerie vous a établi une facture, demander
l'effacement de vos données ne l'effacera pas. Ce que vous obtenez est réel, mais borné : votre
fiche est neutralisée, vous sortez du fichier actif de la boulangerie, votre numéro de téléphone et
votre adresse email disparaissent, et vous ne recevez plus rien. La facture, elle, reste dans
l'archive comptable, avec le nom et l'adresse qu'elle portait ce jour-là, jusqu'au terme des dix ans.
Sortir du fichier actif n'est pas sortir de l'archive comptable, et aucune
boulangerie ne peut vous promettre l'inverse : c'est la loi qui lui impose de conserver cette
pièce, ce n'est pas notemie qui le décide.
- Un devis, lui, est bel et bien effacé, et c'est exactement l'inverse d'une
facture. Aucune loi n'impose de le conserver, donc l'article 17.3.b ne s'y applique
pas : vos brouillons de devis sont supprimés, et vos devis déjà validés perdent votre nom, votre
adresse de facturation et le lieu de l'événement. Ce qui subsiste est un document
sans identité, des montants et des dates, effacé à son tour 3 ans après la date de l'événement. La
seule chose qui survit est la commande née de ce devis, avec le nom figé dessus, et elle
suit la règle des commandes, un point plus haut.
- Une fiche qui porte une commande récurrente encore en cours ne peut pas être
pseudonymisée : la série continuerait de produire de nouvelles données à chaque
échéance. Il faut d'abord l'arrêter : une fois sa dernière date passée, elle n'engendre plus
rien et ne retient plus la fiche. Une série arrivée d'elle-même à son terme ne la retient pas
davantage.
- La case « Ne pas contacter » répond au droit d'opposition aux messages
groupés, et son effet est immédiat et définitif.
- Le compte de connexion à l'espace en ligne, pour un client professionnel qui
en a un, se supprime depuis l'espace lui-même, « Supprimer mon accès », immédiatement et
sans écrire à personne. La fiche et les commandes restent chez chacune de ses boulangeries, et tant
qu'une boulangerie garde l'accès de sa fiche ouvert, une nouvelle inscription avec la même adresse
retrouve le même accès.
Réclamation
Vous pouvez à tout moment introduire une réclamation auprès de la Commission nationale de
l'informatique et des libertés (CNIL), 3 place de Fontenoy, TSA 80715, 75334 Paris Cedex 07, ou sur
www.cnil.fr.
10. Sécurité
Les mesures ci-dessous sont en place, et elles sont décrites parce qu'elles existent :
- Cloisonnement entre comptes imposé par la base de données, sur les vingt-deux
tables du service. Une boulangerie ne peut lire ni écrire les données d'une autre, même par un appel
direct à l'interface de programmation en dehors de l'application.
- Les règles métier sensibles sont vérifiées côté serveur, jamais seulement à
l'écran : l'état de l'abonnement, les autorisations des employés, la propriété d'une commande.
Ce que l'application affiche n'est jamais ce qui décide.
- Chiffrement des communications en transit (HTTPS) entre les appareils, le site
et les serveurs. Ce n'est pas un chiffrement de bout en bout, et il ne faut pas le lire comme
tel : l'hébergeur de la base déchiffre les données pour les traiter, et c'est précisément ce
qui permet au serveur d'appliquer lui-même les règles décrites plus haut.
- Mots de passe conservés sous forme de condensat, illisibles y compris par
l'éditeur.
- Écritures les plus sensibles réservées à des fonctions serveur nommées, chacune
avec sa règle et sa trace, plutôt qu'ouvertes à l'application.
- Sur Android, la sauvegarde automatique des fichiers de l'application vers le compte
Google de l'utilisateur est désactivée, pour que le jeton de session ne quitte pas
l'appareil.
En cas de violation de données susceptible d'engendrer un risque pour les personnes, notemie
notifie la boulangerie concernée dans les meilleurs délais et au plus tard sous 72 heures après en
avoir eu connaissance.
11. Modifications de cette page
Cette politique peut évoluer avec le service. La version en vigueur est celle publiée ici, et sa
date figure en haut de la page : c'est en la consultant que l'on constate un changement.
L'application n'avertit aujourd'hui personne d'une modification, aucun mécanisme de
ce genre n'existe, et cette page ne le promet donc pas. La date et la version des conditions
acceptées à l'inscription sont en revanche enregistrées par le serveur pour chaque compte, ce qui
permet de savoir quelle version a été acceptée. Si un avertissement dans l'application est ajouté un
jour, cette page le dira à ce moment-là et pas avant.